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Fabienne Audéoud vit et travaille à Paris, après une douzaine d'années passées à Londres et deux ans à la Jan van Eyck Academy à Maastricht.
C'est après un MA en art à Goldsmiths que sa pratique jusque-là essentiellement musicale se recentre sur les arts plastiques et se développe dans le contexte de la scène londonienne des années 90.
Son corpus d'oeuvres inclut des séries de peintures, des vidéos, une collection de parfums, un magasin de pulls et des performances musicales et s'articule autour des notions de relations de pouvoir, en particulier à travers le langage, le genre et la signification politique de la représentation dans la culture occidentale.
Son travail est régulièrement présenté dans des espaces indépendants mais aussi dans des institutions internationales.
Fabienne Audéoud parle de sa pratique comme d'une recherche de ce qu'une pièce fait à ceux qui la regardent et au contexte plus large dans lequel elle agit, comment elle performe et ce qui est joué, autant en terme de ses spécificités formelles que de son impact culturel, sociologique ou politique.
Plutôt que l'illustration d'un positionnement critique ou de (dé)monstration d'un savoir, elle cherche à créer un espace dans lequelle elle peut intervenir, où une action est possible, avec comme principe ce que Robert Garnett décrit comme une "logique de l'humour, d'émotions pertubées et perturbantes, plutôt qu'un commentaire ironique.""
Fabienne Audéoud lives and works in Paris after a dozen years in London and a two-year residency at the Jan van Eyck Academy in Maastricht.
It's after a M.A. in fine art at Goldsmiths that her work, until then mostly musical, re-focused on visual art practices and developed in the 90's British art scene.
Her body of work includes paintings, videos, a collection of perfumes, a jumper shop and music performances. It is focused on power relations, mostly within language and around gender and the politics of representation (in Western cultures).
It has been widely shown in independant spaces as well as in some major international institutions.
She is interested in "what a piece is "doing", what is being performed both in terms of formal specificities and cultural, sociological and political impacts.
Rather than the illustration of a critical position or the demontrastion of knowledge, she tries to find and/or create a space for intervention(s), where an action is possible, with what Robert Garnett describes as "the logic of the joke, a disruptive affect rather than an ironic commentary.""